Un peu de culture…
Pour agrémenter ces fêtes de fin d'années, voici quelques idées de sorties culturelles associées aux domaines du graphisme et des métiers de la communication visuelle… bonnes visites !
« Dans la nuit, des images » envahit la nef du Grand Palais
Jusqu’au 31 décembre, la nef du Grand Palais accueille l’exposition « Dans la nuit, des images ». Les arts visuels sont mis à l’honneur avec 10 années de création contemporaine, d’innovation artistique et audiovisuelle, en provenance des 27 pays de l’Union européenne…
Pendant 14 nuits, la nef du Grand Palais à Paris accueille la manifestation « Dans la nuit, des images », menée en partenariat avec Le Fresnoy Studio national des arts contemporains (lieu de recherche et d’innovation et de recherche artistique). Un panorama inédit de la création audiovisuelle et multimédia européenne sera présenté au grand public : des œuvres de jeunes artistes ou confirmés et reconnus internationalement tels que Thierry Kuntzel, Bob Wilson, Bill Viola, William Klein, Michael Snow ou William Kentridge… Cette sélection d’œuvres emblématiques est basée sur la projection lumineuse : photographies, films, vidéos, imagerie numérique, installations interactives, de l’écran plasma à la projection géante… L'occasion de découvrir les innovations techniques, que le monde de la création artistique a connu ses dix dernières années. 140 œuvres dont certaines inédites, des commandes publiques réalisées pour l’occasion, seront dévoilées. Ces œuvres offrent au Grand palais un spectacle époustouflant. Projetés au mur, sur des écrans, sur la verrière et la façade extérieure transforment la nef en une serre exotique ou une immense volière à images.
Ouverture et fermeture. Un colloque européen
aura lieu en ouverture de la manifestation. Intitulé « Vitesses
limites », cet atelier rassemble des scientifiques, des
philosophes, des ingénieurs, des sportifs, des artistes, des
danseurs, des chercheurs... L’objectif est d’évoquer
ensemble, toutes les formes que prend la vitesse dans la société
aujourd’hui : du très haut débit et des transferts de données
en temps réel jusqu’aux records sportifs, le TGV ou la
conquête spatiale. « Dans la nuit des images » s’achèvera
autour d’une table ronde. Elle permettra de faire le point
sur les relations fructueuses qu’entretiennent dans le monde
de l’innovation et de la recherche, l’entreprise et les
artistes. De quoi en avoir plein la vue !
Dans la nuit, des images
Au Grand Palais, à Paris
Jusqu’au 31 décembre
L'École nationale supérieure d'art de Nancy ouvre la Galerie Nancy Thermal -
Le 11 décembre, l'École nationale supérieure d'art de Nancy ouvrira
une galerie d'école dans un bâtiment de Nancy Thermal.
La Galerie Nancy Thermal, vaste espace de 75 mètres de long dans
les anciens thermes, accueillera une programmation de 4 à 5
expositions chaque année avec des artistes invités à créer des
oeuvres ou une installation pour le lieu.
La programmation privilégiera les expositions monographiques.
Elle reflètera les domaines de prédilection des cours et des
ateliers de l’école, seule école nationale à préparer aux
trois diplômes dans les domaines de l’art, du design, de la
communication.
2 expositions sont déjà programmées :
Cavalière y Nansha, Salón de los reinos, confiée à
Laurent Marie Joubert
Du 12 décembre 2008 au 12 février 2009
Après une résidence de plusieurs mois sur le site, Laurent Marie
Joubert propose un ensemble de six peintures monumentales dont
quatre triptyques, de figuration post-historique, qui mettent en
jeu des images de figures équestres historiques associées à celles
des vues de satellites ou des plans de villes chinoises.
Portraits équestres de femmes, inspirés des tableaux de
Sébastien Bourdon (Christine de Suède, 1653), Claude Deruet (Madame
de Saint Baslemont, 1656), Pierre Paul Rubens (Marie de Médicis,
1622-1625), Diego Velásquez (Marguerite d’Autriche,
1634-1635) (Élisabeth de Bourbon, 1634-1635), ces tableaux
glorifient l’image de ces femmes de pouvoir et sont une forme
d’allégorie de la conquête.
Peter Downsbrough
De mars à mai 2009
La deuxième invitation a été faite à Peter Downsbrough pour une
oeuvre in situ, spaciale et murale, monochrome et abstraite, qui
sera présentée de mars à mai 2009.
Peter Downsbrough opère depuis le début des années 70 dans le
sillage du minimalisme, au croisement de l'art conceptuel et de
l'art concret. Ses nombreuses pratiques artistiques interrogent le
rapport à l'espace et le langage.
Galerie Nancy Thermal
rue du Sergent Blandan
54000 Nancy
Informations : 03 83 41 61 61
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Hospitalités 2008
28 lieux d'art contemporain en Ile-de-France, membres du réseau
Tram, présentent une programmation de vidéos à partir et autour de
la notion d'Hospitalités.
Elaboré à partir des propositions des 28 lieux d'art contemporain
qui composent le réseau Tram, ce programme vidéo renouvelle
l'événement Hospitalités inauguré en 2007, qui s'était déployé sous
la forme d'expositions, de performances et de rencontres
indépendantes.
Le titre de l'événement correspond en premier lieu aux principes
d'accueil des artistes et du public que partage l'ensemble des
membres du réseau. Il énonce aussi une notion - l'hospitalité
– qu’il paraissait particulièrement opportun de
considérer à nouveau.
Hospitalités 2008 propose d'observer cette relation par le prisme
d'un ensemble d'œuvres, des films courts de moins de huit
minutes.
Certaines de ces œuvres ont été réalisées et produites
spécifiquement, d'autres, déjà existantes, ont été repérées ou
choisies pour l'occasion. Réunies ici, elles font également
apparaître une image de Tram et de la diversité des choix
artistiques du réseau.
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La Villa Arson présente deux expositions
Dans la première "Acclimatation", les œuvres brodent avec
distance et impertinence leur propre théorie de l’évolution,
guidées par l’esprit de mutation et de transformation, sans
volonté d’engager une réflexion moralisatrice ou réactive à
la santé actuelle de la nature.
Dans la seconde, "Le Cannibale", Mike Nelson réalise une
installation à partir d'une exposition produite à Londres lors de
l'été 2007. Le visiteur est immergé dans un monde entre réel et
fantasme, pris au piège d'un terrain permettant toutes sortes de
libres associations.
Acclimatation :
150 ans après les théories évolutionnistes de Darwin,
l'exposition Acclimatation entend aborder
ces phénomènes de mutations avec distance, en se focalisant sur les
chimères monstrueuses auxquelles le savant n'accorde que peu
d'attention.
Il s'agit avant tout de révéler et de fantasmer les formes que
ces bouleversements engendrent sur notre propre environnement.
L'exposition est partagée en 5 chapitres successifs :
Pétrochimie interroge les incidences provoquées par la production industrielle.
Vivarium est par essence consacré au vivant.
Arboretum est dédié spécialement au végétal.
Planetarium ouvre une porte de sortie vers un avenir fait d'anticipation.
Climatologie tente de reconstituer dans les salles d’exposition des micro-climats à travers des sensations furtives.
De l'installation à la vidéo, de la peinture au dessin, en
passant par la photographie et le son, Acclimatation s'attache à
déployer une nature de synthèse, hybride et polysémique.
L'exposition rassemble les oeuvres et de nouvelles productions
d'une vingtaine d'artistes européens et américains dont certains
n'ont jamais été exposés en France : Gabriela Albergaria,
Pascal Bircher, BP, les frères Chapuisat, Donna Conlon, Marti
Cormand, Valère Costes, Michel de Broin, Carlee Fernandez, Peter
Goin, Pearl C. Hsiung, Petter Johannisson, Janice Kerbel, Vincent
Kohler, Emmanuel Lagarrigue, Eve-Andrée Laramée, Charles Lopez,
Pierre Malphettes, Vincent Mauger, Mariele Neudecker, Miguel Palma,
Gyan Panchal, Evariste Richer, Abigail Reynolds, Katrin
Sigurdardottir.
Mike Nelson Le Cannibale (parody, consumption and
institutional critique) :
Mike Nelson, artiste anglais né en 1967, est connu pour ses
installations in situ profondément architecturées dans
lesquelles le visiteur est plongé dans un univers fictionnel entre
réel et fantasme.
Pour sa première exposition monographique en France, il réalise
une installation à partir d'une exposition produite dans les
espaces brutalistes de la Haward Gallery à Londres lors de l'été
2007, en se réappropriant les matériaux initiaux (des grandes
cloisons défoncées à la hache) pour construire une trentaine de
socles/sculptures qui viennent « habiter » l'espace de la galerie
carrée tels des fantômes issus d'une histoire inquiétante.
En faisant référence à une nouvelle de J.-L. Borges There
are more things, elle-même inspirée d'une nouvelle de H.-P.
Lovecraft, puis en jouant des formes et des tensions entre
différents espaces, la pièce de Mike Nelson révèle un exercice de
cannibalisme mental et formel qui sous-tend l'ensemble de son
travail.
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J'attends avec impatience vos feedbacks et autres suggestions de sortie
